Publicité

Mercredi 20 juillet 2005

S’il suffit de fermer les yeux
et voir les stries de la montagne
pourquoi ne pas la décrocher,
se laisser prendre au vertige ?

tout est aride
pas d’herbe sur les pierres
on cherche l’ombre du jujubier
on s’y pique sur les bords

l’air est chaud
on allonge la fraîcheur au ras du sol
le tapis est tissé par le soleil
le vent s’insinue ici

s’il suffit de lever les yeux
pour parler aux étoiles
pourquoi ne pas les étirer
jusqu’à laisser le désert
entendre le silence ?

(Cécile Guivarch)


 

Par Cécile Guivarch - Publié dans : Brins de poesie
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Une brindille...

Où est-ce ?

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus